Psychologue pour jeunes : enfants, adolescents, jeunes adultes et leurs parents

Spécialisée en neuropsychologie clinique

Si souvent nous trouvons des solutions à nos difficultés, chacun peut être confronté à une situation où nos ressources propres et le soutien de nos proches ne suffisent plus. Pour les adultes comme pour les jeunes, trouver un espace d’écoute sans jugement facilitant la prise de recul, bénéficier des outils et échelles validés pour avancer dans la compréhension de l’origine des difficultés et pouvoir s’appuyer sur des données scientifiques et des méthodes spécifiques pour cheminer sont autant de soutiens qui peuvent être apportés par un psychologue.

Ces mêmes outils restent d’ailleurs tout à fait pertinents dans le cadre d’un travail de développement personnel.

Voici donc mon travail : mettre à disposition mes connaissances et mes expériences pour accompagner les personnes vers un mieux-être.

Mon travail auprès des jeunes

Je reçois surtout des jeunes, tant des bambins que de jeunes adultes entrant dans la vie active. Évidemment, je travaille auprès de « vieux adultes » aussi . Effectivement, suivant la situation, les consultations se font avec les proches ou se font parfois juste avec les parents. Je propose aussi des séances pour adultes dans certaines situations particulières.

Encore en construction, les interventions auprès d’enfants sont souvent plus rapidement fructueuses. Par ailleurs, c’est un public avec qui j’ai toujours eu envie de travailler en majeure partie. Aussi, il me semble être nécessaire d’avoir certaines expériences de vie, en plus de mes outils de psy, pour accompagner aux mieux des problématiques plus spécifiquement liés à un âge que je n’ai pas encore. Ainsi, plus je vieilli, plus l’âge moyen de ma patientèle augmente ! – et plus ma définition de « jeune » avance en âge…

Mes approches

Arrivée en Master, il m’a fallu choisir une spécialisation dans les champs de la psychologie. La neuropsychologie clinique est une branche de la psychologie qui étudie le fonctionnement psychique, cognitif et affectif principalement à travers les données neuro-scientifiques. Cette spécialisation m’a de suite intéressée de par son caractère novateur, scientifique et pragmatique.

En sommes, la psychologie comportementale s’intéresse à comprendre l’humain via l’observation de comportements mesurables. La psychologie sociale s’attache à appréhender l’impact du groupe sur le fonctionnement de l’individu. La psychologie analytique cherche à approcher l’homme via notamment l’investigation de son inconscient… La psychologie « neuro » vise tout autant la compréhension de l’humain. Elle s’attarde principalement sur les recherches en neurosciences permises par l’évolution de la science. En effet, il est maintenant possible d’étudier à travers le cerveau des fonctions telles que la conscience ou de tenter d’appréhender la question du libre arbitre.

Pour ce qui est de la mention « clinique » du Master que j’ai choisi, c’est presque l’opposé qui m’a tenté. Contrairement à une vision neuro-organique objectivante, la clinique relève de la subjectivité et de la rencontre des personnes en tant qu’individus singuliers.

Il est donc clair qu’un seul courant n’est jamais suffisant pour appréhender au mieux la situation singulière de chaque personne ; avec une boîte à outils incomplète, on ne fait pas grand-chose ! Cette idée d’avoir toujours plus à apprendre ne me quitte pas. Elle demeure ce vers quoi je tends, à travers mes échanges réguliers avec des confrères et collègues, mes lectures d’articles ou de livres, mes formations continues…

Mais il me faut bien avouer… Outre les méthodes et outils scientifiquement validés, reste dans tout accompagnement une variable inconnue : l’humain ! Et quelques soient les articles que j’étudie, les thérapies que je découvre ou les formations auxquelles j’assiste, c’est toujours les jeunes et leurs familles qui m’en apprennent le plus !

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